La Maison de la famille Vallée-de-la-Lièvre souffle ses 20 bougies

Benoit Sabourin
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La Maison de la famille Vallée-de-la-Lièvre (MFVLL) a profité de la Semaine québécoise des familles pour célébrer son 20e anniversaire. L’événement avait lieu jeudi soir entre les murs de l’organisme du secteur de Buckingham.

Les piliers de la maison: Linda Pilotte, adjointe administrative, Chantal Courchaine et Sylvie Laflamme, animatrice.

Sous forme de 5 à 7, l’activité a regroupé une trentaine de convives provenant de différents organismes et partenaires de la MFVLL.

Le moment ne pouvait être mieux choisi pour célébrer un 20e anniversaire puisque l’organisme a battu un record lors de la dernière année. Au total, 440 familles ont reçu de l’aide de la MFVLL par l’entremise des différents programmes, lesquels s’adressent autant au groupe des 0 à 6 mois qu’aux adultes. Une statistique reluisante quand on compare à la moyenne habituelle qui oscille autour du 300.

 

Cela s’explique notamment par le fait que des municipalités extérieures font désormais appel à l’équipe, soutient Chantal Courchaine, directrice générale de la MFVLL. Des ateliers sont entre autres offerts dans le grand Gatineau ou encore à Papineauville.

 

«On a vraiment eu un gros boom du côté du programme de gardiens et gardiennes avertis, dit-elle. En plus, beaucoup de localités extérieures viennent nous chercher par l’entremise d’autres groupes communautaires. On devient un peu des sous-traitants. On aide beaucoup les écoles dans les milieux défavorisés.»

Des réalités familiales qui changent

En poste depuis 15 ans, Chantal Courchaine en a accumulé du bagage. Si le rôle et la mission de la MFVLL demeurent semblables à ce que c’était à l’origine, les réalités changent avec le temps.

La famille présente un nouveau visage depuis déjà quelques années, note la directrice générale. Les familles recomposées sont par exemple de plus en plus présentes. Les groupes de trois ou quatre enfants reviennent aussi à la mode.

«Maintenant, toutes les familles ont des défis que ce soit par exemple la conciliation travail et famille, souligne Mme Courchaine. On est en réflexion à ce niveau-là. Je pense que pour le bien-être de tous, il faut réfléchir à ça. C’est important de prendre du temps pour soi parfois. C’est important aussi de valoriser la mère qui décide de rester à la maison. On oublie souvent de souligner ce travail-là.»

S’adapter aux problématiques

L’éveil à la lecture et l’écriture, la détresse parentale, l’isolement et l’intimidation sont autant de phénomènes auxquels la MFVLL a dû s’adapter à travers les années.

Les programmes de l’organisme ont donc été constamment adaptés aux situations. «Les problèmes d’intimidation des dernières années sont vraiment venus nous chercher, indique Mme Courchaine. On a voulu outiller les jeunes à ce sujet. Nos ateliers touchent même les jeunes qui pourraient être intimidateurs pour qu’ils puissent réaliser que ça peut être dommageable.»

Si une chose n’a pas changé au fil des ans, c’est la solidité de l’équipe en place et la volonté d’aider les familles, conclut la directrice générale. Sans compter le soutien de la communauté et l’engagement des partenaires.

«Si les familles ont des problèmes ou des questions, on va les aider ou les référer au bon endroit. Notre but, c’est de satisfaire notre monde. Une fois que ça c’est fait, notre mission est réussie.»

Lieux géographiques: Gatineau, Papineauville

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