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Pedneaud-Jobin entend «faciliter la vie aux entrepreneurs»


Publié le 2 octobre 2017

Le maire sortant de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, entouré des candidats Myriam Nadeau (Pointe-Gatineau), Mélisa Ferreira (Manoir-des-Trembles-Val-Tétreault) et Martin Lajeunesse (Buckingham).

©TC Media - Michel Moyneur

S’il obtient la faveur des électeurs pour un second mandat, le maire sortant de Gatineau entend poursuivre dans la même veine que les réformes apportées pour «faciliter la vie des entrepreneurs».

C’est notamment ce que Maxime Pedneaud-Jobin a fait savoir, lundi, dans le cadre d’un point de presse tenu pour dévoiler son plan de développement économique pour les quatre prochaines années.

Le chef d’Action Gatineau souhaite entre autres, a-t-il indiqué, poursuivre l’allégement de la réglementation municipale et des processus administratifs et dresser un bilan public à l’automne 2018 sur l’amélioration des services à la suite de la réforme du service d’urbanisme.

Questionné sur la perception qui persiste chez les promoteurs et les entrepreneurs voulant que la Ville ne soit pas à leur écoute, M. Pedneaud-Jobin a défendu le travail effectué par son administration.

«C’est la perception chez certains. Moi, quand je parle à un paquet de gens, ils sont contents. Ça va plus vite. On a réduit les délais pour les permis d’affaires. On a beaucoup moins de paperasse. C’est maintenant beaucoup plus facile», a-t-il souligné.

«Il y a quelques entrepreneurs immobiliers qui demandent des choses pour lesquelles je dis non, et eux véhiculent l’idée que tout va mal, mais je ne suis pas d’accord avec leur lecture. Je crois qu’on a fait d’importants pas en avant.»

Le maire a par ailleurs réitéré sa position à propos du projet Place des peuples, ces deux tours que souhaite ériger Brigil en face du Musée canadien de l’histoire.

«C’est un projet qui a sa place quelque part, mais pas dans un quartier patrimonial. Ma décision ne changera pas. Le travail qui se fait dans la perspective de le faire sur ce site-là, je pense que ça reste une erreur. Il faut être fier de son passé, de son histoire. Il faut mettre en valeur cette histoire-là. On a à peu près tout détruit, il faut protéger ce qui reste.»