Les ambassadeurs pédalent de plus belle

Publié le 16 février 2017

Voici les six ambassadeurs de la GTE : Michel Hébert, Éric Antoine, Julie Fleurant, Julie Bédard, Julie Bouchard et Valérie Patoine.

©Photo TC Media- Archives

GTE. Les six ambassadeurs de la Grande tournée des écoles (GTE) ne voient que du positif à leur expérience jusqu'à présent. Ils sont tous très motivés à pédaler d'école en école le 18 mai prochain pour rencontre les élèves et les inciter à adopter de saines habitudes de vie. Pour ce faire, ils consacrent beaucoup d'heures à l'entraînement chaque semaine et vérifient davantage leur alimentation.

«C'est la première année que je ne prends pas du poids pendant le temps des fêtes et je n'aurais jamais pensé dans ma vie faire 3h d'entraînement dans une semaine», souligne l'un d'entre eux, Michel Hébert.

Quand il s'embarque dans quelque chose, il ne le fait pas à moitié. Ainsi, il se lève parfois à 4h30 pour faire ses entraînements.  «Il ne faut pas se dire, je vais y aller dans une petite demi-heure, car on n'ira pas. C'est tu te lèves, t'as pas le choix. Sinon, ton esprit va dire le contraire.»

Sa motivation provient notamment de sa fille de neuf ans qui devient elle aussi de plus en plus active. «Parfois, elle descend dans la cave pour s'entraîner avec moi, partage M. Hébert. Et quand ma fille fait du pound, j'en profite pour faire une 1h de vélo.»

Valérie Patoine vit aussi cette expérience en famille. «Mon conjoint vient avec moi au spinning et la fin de semaine on fait du ski de fond ou du patin avec les enfants. C'est hyper motivant», raconte-t-elle avec joie.

Cette maman de quatre garçons a rapidement vu des progrès au niveau physique. «J'ai vécu un moment de panique au spinning au début, avoue-t-elle. Après 15 secondes à faire du spinning debout, je me demandais si j'allais être capable. Ça m'a pris un mois à chasser les idées négatives de mon cerveau qui me disaient : ça fait mal, ça brûle et les remplacer par t'es bonne, t'es capable. Il y a eu un déclic positif.»

Quand elle a réussi à tenir 15 minutes debout sur le spinning, ses yeux se sont remplis de larmes de fierté. Elle a maintenant hâte de sortir son vélo afin d'apprendre à rouler en peloton.

Chose certaine, elle ne regrette pas son choix d'être devenu ambassadeur. Son entraînement hebdomadaire lui donne davantage d'énergie et a chassé l'insomnie de sa vie.

Elle mentionne aussi que la présence de son confrère ambassadeur Michel Hébert l'aide à garder sa motivation au maximum. «On est devenus amis et on se texte pour s'encourager.»

 Le président de la Commission scolaire au Cœur-des-Vallées, Éric Antoine, confirme que la motivation est omniprésente au sein des ambassadeurs.  «On est une belle gang. Au début je me disais qu’il y avait un engouement et que les gens étaient vraiment motivés. Aujourd’hui, ça ne lâche pas et parfois, ils m’épuisent tellement ils sont "crinqués" et prêts à s’entraîner», dit-il en riant.

De son côté, M. Antoine fait trois fois plus d'exercices qu'auparavant depuis qu'il est ambassadeur. «Je vais faire du ski de fond, jouer au hockey, du vélo et je vais courir. Il faut faire de l’exercice, mais il faut aussi bien s’alimenter. Par exemple, au lieu de manger des chips, je mange des légumes comme collation. Dans ma famille, on a changé nos habitudes d’alimentation», indique-t-il.

 Il avoue essayer d'avoir une influence positive, mais qu'au bout du compte, c'est à lui qu'il fait du bien. «Il faut que les jeunes retiennent qu’ils doivent laisser leur tablette de côté et faire plus d’exercice, exprime-t-il.  La GTE va être une journée incroyable. Je suis émotionnel dernièrement. J’arrête devant chacune des écoles et j’ai le "motton", parce que les jeunes sont engagés. À chacune des écoles, les jeunes sont contents de te voir et ils veulent embarquer dans l’événement. J’ai vraiment hâte!»

Quand on veut, on peut. Tout se passe dans la tête. Michel Hébert

L'entraînement se passe aussi très bien pour Julie Bouchard.  «Je n'ai pas eu de difficulté à intégrer les sessions d'entraînement dans mon horaire, et ce, malgré un emploi du temps chargé.  Ma motivation est très bonne depuis le début et je suis vraiment décidée à atteindre mes objectifs et à réussir mon défi», affirme-t-elle.

Elle se trouve privilégiée d'avoir l'opportunité  de bénéficier des conseils de l'entraîneur Martin Desbiens.  Elle l'écoute attentivement, notamment parce qu'elle s'est tordu une cheville cet automne et craint les blessures qui pourraient nuire à sa préparation. L'un de ses grands défis est de respecter les semaines de repos imposées par l'entraîneur afin de mieux progresser.

Si elle veut aller vite et ne pas ralentir la cadence, c'est sûrement parce qu'elle vit beaucoup de positif à travers cette expérience préparatoire. Elle a beaucoup d'énergie, dort mieux et se sent en pleine forme dans sa vie et dans son travail. Avec son entourage, elle échange régulièrement sur les saines habitudes de vie.  «Je partage avec plusieurs personnes mon expérience et aussi les conseils qui me sont donnés.  C'est une façon pour moi de rayonner dans mon milieu et je trouve enrichissant des discuter avec les autres.  J'essaie de les motiver!», souligne-t-elle.  

Tout se passe bien également pour Julie Fleurant qui bouge entre 4 et 6 heures par semaine et qui a changé son alimentation pour manger plus souvent, mais de plus petites portions.

«C’est vraiment un retour à l’entraînement et une remise en forme à l’approche de la cinquantaine pour moi, confie-t-elle. Avant mon temps était plutôt axé sur le travail et la famille et maintenant je trouve du temps pour prendre soin de moi et me mettre en forme. De plus, en annonçant à tout le monde que j’allais rouler 104km, je savais qu’avec mon orgueil j’allais être motivée et le faire.»  

Son expérience, elle la vit aussi avec les élèves de l'école du Boisé où elle est directrice. «Plus on va se rapprocher du 18  mai et plus je vais impliquer les élèves avec diverses activités. En mai, on a prévu une soixantaine d'activités qui vont toucher aux saines habitudes de vie», explique-t-elle.