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09 février 2017

L’entraîneur Pilotte s’est virtuellement fiancé avec sa joueuse

©Facebook

L’homme accusé d’entretenir une relation amoureuse interdite avec l’une des jeunes joueuses de soccer qu’il dirigeait à Masson-Angers en finira avec la justice vendredi.

Le Gatinois Alain Pilotte plaidera coupable à l’ensemble des accusations portées contre lui, a-t-on appris.

Il s’est fait passer les menottes dans la nuit de jeudi et conduit au palais de justice de Gatineau en matinée.

L’individu de 46 ans, à qui le tribunal avait strictement interdit, le 30 novembre dernier, lors de sa comparution initiale, de communiquer avec l’adolescente de qui il s’est épris quand elle était âgée de 15 ans, a été incapable de retenir ses pulsions  au cours des dernières semaines.

Entre le 26 décembre et le 24 janvier, il est entré en contact avec elle à une dizaine de reprises via Skype, s’adonnant à des gestes à caractère sexuel derrière la caméra de son écran d’ordinateur.

Le couple s’est même fiancé via l’outil de communication virtuelle, selon nos informations, et aurait l’intention de se marier.

L’homme a par la suite loué une chambre dans un hôtel de la rue Rideau à Ottawa afin de passer une nuit avec la jeune fille de 17 ans.

Ce sont les confidences de celle-ci faites à une amie qui ont mené les policiers à frapper chez Pilotte dans la nuit de jeudi pour l’accuser de bris d’engagement de la cour.

Si le juge de la Cour du Québec se range derrière la suggestion de la Couronne et de la défense, le quadragénaire écopera de 90 jours de détention à purger les week-ends, il ne pourra plus entrer en contact avec la victime jusqu’à ce qu’elle atteigne 18 ans et ne pourra plus entraîner d’équipe sportive pendant 10 ans.

Alain Pilotte est inculpé de deux chefs d’exploitation sexuelle, puisqu’il se trouvait en position d’autorité et de confiance vis-à-vis l’adolescente en étant son entraîneur chez les Aigles U16, ainsi que de contacts et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 16 ans.

Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté, jeudi midi.

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