Carrières Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Football

Retour

19 Avril 2018

Antony Da Silva-Casimiro - adasilvacasimiro@lexismedia.ca

Les Tigres se préparent pour l'automne

SCOLAIRE. Avec la neige encore présente et le printemps qui tarde à s'installer, les Tigres de Hormisdas-Gamelin pensent déjà à l'automne.

À l'aube de sa 16e saison comme entraîneur-chef, Michel Roy connait le refrain. On ne commence pas à préparer la campagne de football à deux semaines du coup d'envoi, mais bien des mois avant.

Le camp printanier s'est donc entamé au retour de la semaine de relâche pour les équipes cadette et juvénile de l'école secondaire du secteur de Buckingham.

«On essaie plein de choses différentes. On évalue tout ce qu'on a en place et voir ce qu'on a sous la main. En ce moment, on a un solide noyau et de bons athlètes. On veut toujours avoir 20 bons athlètes. Et je peux te dire qu'on les a», affirme le grand manitou des Tigres qui a procédé à une refonte de ses équipes.

Un nouveau personnel d'entraîneurs sera à la tête de la formation cadette alors que le club atome sera dirigé par des jeunes entraîneurs qualifiés. Du côté des joueurs, on a travaillé fort pour recruter, précise Roy.

Si l'équipe juvénile a longtemps été synonyme de puissance, elle a trouvé chaussure à son pied lors de son entrée en division 2-B. Les Tigres, qui avaient aligné 27 victoires de suite dans le circuit régional, ont toutefois trouvé le moyen de gagner plus de matchs que d'en perdre en saison régulière.

«On a atteint la demi-finale régionale. On était à un placement de la finale régionale. Ce n'est jamais le fun de perdre, mais ç'a tout de même été une saison satisfaisante (quatre victoires, trois défaites).»

Encore plus important d'arriver fins prêts car il ne faut pas se le cacher: la relève à Hormisdas-Gamelin n'a pas présentée la meilleure fiche dans leurs années précédentes. D'autant plus que les Tigres ont perdu près d'une dizaine d'éléments pour les rangs collégiaux, notamment le porteur de ballons Emmanuel Brochu.

Mais c'est le cycle du football scolaire, rappelle l'entraîneur-chef de l'équipe juvénile. «Il faut être créatif, mais on vient toujours à bout de se retrousser les manches. On va voir ce que nos jeunes ont dans le ventre.»

Du football printanier

Il y a les camps pour les équipes cadette et juvénile qui se tiennent, mais ce n'est pas le seul football qu'on verra ce printemps. Ce sera l'entrée du football à six contre six dans les prochaines semaines.

Des formations de niveau atome (sixième année primaire avec des élèves de secondaire 1 sans expérience du ballon ovale) s'affronteront dans le but de s'initier et de se développer.

Avec cette jeune équipe, on parle de plus de cent inscriptions pour l'une des trois troupes des Tigres.   

Toujours en mode apprentissage

Michel Roy est une sommité régionale dans l'univers du football en Outaouais. Avec plusieurs championnats à son actif, l'homme de 56 ans jongle avec son emploi à temps plein ainsi que rouler un programme de football à temps plein aussi.

Et parmi tout ça, il trouve tout de même du temps pour assister à des cliniques d'entraîneurs.

Depuis deux ans, Roy travaille avec François Rodrigue, entraîneur de football qui a démarré Better Sport, une entreprise qui offre des services de consultation aux programmes sportifs ainsi qu'aux entraîneurs pour optimiser leurs entraînements.

Et depuis les dernières années, il en profite aussi pour en faire aux États-Unis avec ses adjoints, qui payent de leurs poches le voyage.

«Texas, Alabama, Tennessee, Notre-Dame, Michigan, Ohio State. On est un groupe d'entraîneurs à avoir participé à ces cliniques dans des clubs universitaires. T'apprends de quoi à tous les jours.»

Et à sa dernière sortie au pays de l'oncle Sam, Michel Roy a même eu la chance de rencontrer Laurent Duvernay-Tardif, désormais icône du football au Québec, alors qu'il attendait pour son vol de retour. 

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Réalisé par