Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Politique

Retour

18 janvier 2019

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Mathieu Lacombe veut être présent dans la circonscription

Résolution de début d’année

Mathieu Lacombe

©Le Bulletin-Louis-Charles Poulin

Être député et ministre, c’est un défi important pour tout politicien. Avec la nouvelle année qui s’amorce, le député de Papineau et ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, souhaite réussir à concilier les deux postes et être présent dans sa circonscription.

En entrevue, le ministre a indiqué avoir pris le temps de penser à ses résolutions pour 2019. «La résolution que j’ai prise pour 2019, c’est d’être présent le plus possible dans la circonscription de Papineau avec les gens qui m’ont fait confiance.»

«J’aurais pu nommer plusieurs projets. Mais je vais les travailler de toute façon. Le défi pour moi en 2019, ce sera d’être présent sur le terrain le plus possible. Parce qu’à travers toutes les priorités qu’on a, tout le travail à accomplir, ça demeure difficile de concilier tout ça et de se rendre disponible. Mais c’est la résolution que j’ai prise en 2019.»

La conciliation du travail de député et de ministre est déjà un défi important, souligne M. Lacombe. «Quand tu es député, notre seul et unique travail c’est d’être présent dans la circonscription. Quand on est ministre, notre travail c’est de faire avancer nos dossiers ministériels en plus d’être présent dans la région. C’est une charge de travail qui est plus importante.»

Publicité

Défiler pour continuer

Et l’ajout du rôle de ministre responsable de l’Outaouais vient ajouter une autre couche. «Dans mon cas, j’ai la responsabilité de l’Outaouais qui est quasiment un ministère en soi. En Outaouais, on a souvent le réflexe de se tourner vers le ministre régional pour parler de santé, d’éducation et de sécurité publique. C’est un défi plus important, mais ça a aussi ses avantages.»

«Quand on est ministre, on côtoie souvent nos collègues. Ça nous donne certaines opportunités d’aller chercher des réponses et de faire avancer nos dossiers. Par contre, c’est clair que pour la présence sur le terrain c’est un défi supplémentaire. Mais ça ne me fait pas peur.»

Structure imposante

S’il souligne que le travail est en grande partie comme il l’entrevoyait lorsqu’il s’est présenté, Mathieu Lacombe souligne toutefois qu’il avait sous-estimé certains aspects, notamment la structure.

«On doit travailler avec plusieurs intervenants, avec des partenaires, des groupes des pressions, des fonctionnaires. On doit répondre aux préoccupations des citoyens. Donc de concilier tout ça et d’arriver au meilleur compromis possible, c’est peut-être la facette du travail que j’avais moins anticipé, le côté que j’avais sous-estimé.»

Surtout que dans sa circonscription, ce ne sont pas les intervenants qui manquent avec le nombre important de municipalités et d’organismes. Et ils ne sont pas tous en accord avec les positions de la Coalition Avenir Québec.

«Je me rappelle toujours que même si j’ai reçu un mandat fort dans Papineau, il y a quand même la moitié des gens qui n’ont pas voté pour moi. Des gens qui ne partagent pas nécessairement mes idées, les idées de mon parti. Il faut toujours garder ça en tête quand on gouverne. On gouverne maintenant pour tous les Québécois.»

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média