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13 février 2019

Initiation à la lutte à Buckingham

©Le Bulletin - Louis-Charles Poulin

Des cours d’initiation à lutte sont offerts par la GPW avant chacun de leurs galas.

COURS. Une dizaine de lutteurs en herbes ont pris part à un cours d’initiation à la lutte avec les athlètes de la Gatineau Pro Wrestling (GPW-LPG), à la salle des Chevaliers de Colomb de Buckingham, tout juste avant la présentation du quatrième gala de la jeune fédération de lutte.

Il s’agissait de la deuxième fois que l’association de lutte buckinoise offrait un cours d’initiation avant l’un de ses galas. Les participants ont pu se familiariser pendant deux heures, à leur propre rythme en compagnie d’athlètes expérimentés, avec la base de la lutte, soit de savoir tomber sur le dos, de faire des roulades, de courir dans les câbles et de recevoir une corde à linge.

©Le Bulletin - Louis-Charles Poulin

©Le Bulletin - Louis-Charles Poulin

Les cofondateurs de la GPW, Martin Villeneuve, Derick Clément, Éric Carpentier et Guillaume Charbonneau étaient heureux de voir de nouveaux visages lors de leur deuxième cours, mais aussi des passionnés qui étaient de retour pour en apprendre plus.  

«C’est le fun de voir des gens qui viennent, mais c’est encore plus le fun de voir des gens qui reviennent parce qu’ils ont aimé ça. Il y en a qui ne sont pas revenus, car ils ont peut-être vu que ce n’était pas pour eux autres. C’est aussi le but de l’activité. Les premières réactions qu’on a c’est que les gens réalisent qu’il y a beaucoup de techniques derrière la lutte, que c’est difficile et que ça peut faire mal de tomber», explique Guillaume Charbonneau.  

©Le Bulletin - Louis-Charles Poulin

Bien qu’il peut sembler facile de courir dans les câbles ou de se lancer au sol en regardant les professionnels à l’œuvre, Le Bulletin a constaté en essayant le cours que cela n’est pas aussi facile que ça en à l’air. Ce que confirment également les copropriétaires de la GPW. «La première chose, c’est de traverser une barrière psychologique et que ton cerveau comprenne que tu ne vas pas te faire mal en tombant grâce à la technique qui est montrée. Le dire c’est une chose, mais le faire c’est une autre chose», souligne M. Charbonneau qui prévient toutefois qu’il peut être normal d’avoir mal au dos après un cours d’initiation à la lutte.    

«C’est le fun les cours parce qu’on prépare un genre de relève qui pourra peut-être éventuellement participer à nos spectacles», ajoute Martin Villeneuve qui précise que pour certains quelques cours vont suffire, alors que d’autres partent de plus loin et devront patienter un peu plus avant de faire une apparition sur un de gala. «On va être patient et ceux qui sont passionnés. On va les prendre sous notre aile», mentionne M. Villeneuve. 

©Le Bulletin - Louis-Charles Poulin

«Dans le futur, c’est certain qu’on aimerait avoir un local ou un établissement ou on pourrait laisser notre ring et nos équipements en permanence. Ça serait l’idéal pour pouvoir donner deux ou trois cours par semaine et tenir un gala chaque mois ou aux six semaines. On s’enligne vers là, mais c’est certain que c’est un processus à long terme», informe Derick Clément qui précise que la GPW est à la recherche d’investisseurs qui pourraient les aider à se procurer un emplacement permanent afin d’amener l’association de lutte familiale à un autre niveau.  

Le prochain cours d’initiation à la lutte devrait avoir lieu le 23 février, lors du prochain gala de la GPW. Le coût pour y participer est de 60 $, ce qui inclut aussi un billet pour assister au gala en soirée. Informations : GPW Wrestling sur Facebook.

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