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30 mars 2019

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Déchets ultimes: La MRC de Papineau se joint au groupe des autres MRC

déchets ultimes

©Le Bulletin-Archives

La MRC de Papineau a décidé de se joindre aux groupes formés des autres MRC de l’Outaouais et de la Ville de Gatineau pour trouver une solution régionale à l’élimination des déchets ultimes.

La Ville de Gatineau et les trois autres MRC de la région avaient fait front commun en 2017 pour participer à une étude de la Polytechnique de Montréal visant à trouver la meilleure solution pour éliminer les déchets ultimes puisque les villes ne pourront plus enfouir les déchets éventuellement.

La MRC de Papineau n’avait pas embarqué dans le projet à ce moment puisqu’elle avait son propre projet lié avec l’usine Fortress de Thurso. Mais lors du Conseil des maires la semaine dernière, la MRC a finalement accepté d’embarquer dans le projet.

Pour le préfet, Benoît Lauzon, la décision n’était pas difficile à prendre. «On n’a pas le choix d’embarquer, a-t-il lancé. On fait partie de l’Outaouais. On doit bénéficier de cette étude.»

Questionné sur le fait que la MRC n’avait pas embarqué en 2017 lorsque les autres MRC et Gatineau avaient décidé de lancer ce projet, le préfet a indiqué qu’il n’était pas à la tête de la MRC à ce moment.

Fortress

En ce qui concerne le projet de Fortress, il n’est pas incompatible avec une démarche régionale, estime Benoît Lauzon, bien au contraire. «Est-ce que Fortress va faire des aménagements et des investissements pour le peu de tonnage qu’on a sur le territoire de la MRC? Je ne pense pas.»

Mais l’entreprise de Thurso pourrait être une solution régionale si elle y trouve son compte. Et c’est ce que l’étude va permettre de faire. Connaître l’état de la situation régionalement pour ensuite intéresser un partenaire.

«Si on veut implanter une infrastructure en Outaouais pour traiter ces déchets ultimes, il faut que notre tonnage soit calculé», indique M. Lauzon.

«Il faut faire l’étude pour savoir combien de tonnage il y a et à partir de là, on va voir les possibilités d’infrastructures et avec qui on va travailler. C’est beaucoup trop tôt pour avancer les pistes de solution. Aujourd’hui ce qui est important, c’est de participer à l’étude.»

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