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25 juin 2019

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Une rencontre le 4 juillet pour le nouveau projet de décret

Reconstruction dans les zones touchées par les inondations

Maxime Pedneaud-Jobin

©Le Bulletin -Yannick Boursier

Une rencontre se tiendra le 4 juillet prochain à 19h30 au Palais des congrès de Gatineau pour discuter du nouveau projet de décret du gouvernement concernant les travaux dans les zones touchées par les inondations.

La semaine dernière, le gouvernement a annoncé qu’un projet de décret était proposé visant à déclarer une zone d’intervention spéciale (ZIS) afin de favoriser une meilleure gestion des zones inondables.

Dans ces zones, qui comprennent les zones à risques d’inondations 0-20 ans et les zones ayant été touchées par les inondations de 2017 et 2019, il y aurait un moratoire sur la construction et la reconstruction.

Dans les cas des maisons touchées par les inondations de 2019, elles devront faire l’objet d’une évaluation si l’eau a atteint le rez-de-chaussée, les fondations doivent être remplacées ou des travaux de stabilisation sont nécessaires.

Si, à la suite de cette évaluation., les dommages représentent plus de 50% du coût neuf de la résidence, aucune réparation sera permise. Dans le cas contraire, les travaux pourront se faire.

La rencontre du 4 juillet vise à entendre les citoyens et organismes en lien avec ce projet de décret. Les gens peuvent aussi déposer des mémoires ou faire des commentaires à zis2019@mamh.gouv.qc.ca jusqu’au 4 juillet.

Pas le choix

Questionné sur cette proposition du gouvernement, le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin a souligné que «le gouvernement n’avait pas le choix» d’imposer ce moratoire. «Avant de prendre des décisions à long terme, il ne faut pas empirer la situation.»

Il ne pouvait pas dire combien de résidences allaient être touchées par cette mesure. Mais il croit que la situation pourrait être moins pire qu’en 2017 en raison des travaux effectués par plusieurs propriétaires. «Les maisons les plus fragiles sont disparues en 2017.»

Par contre, le maire espère que ce moratoire n’est qu’une étape dans un plan qui se mettra en place assez rapidement. «On prend le temps de réfléchir, mais il faut qu’on arrive avec des décisions le plus rapidement possible.»

Quant aux commentaires que la ville pourrait apporter aux propositions du gouvernement, ils sont toujours en évaluation. La question du montant accordé pour que quelqu’un quitte sa maison, soit 200 000$, ne satisfait pas le maire qui sait que des résidents, notamment sur le chemin du Fer-à-Cheval, perdraient beaucoup.

«Quand on va être capable d’être plus précis dans les situations de chacun, on va pouvoir demander des ajustements», indique Maxime Pedneaud-Jobin.

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