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04 septembre 2019

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Dix nouvelles classes souhaitées à l’école du Sacré-Coeur

Pour la CSCV

Éric Antoine

©Le Bulletin-Yannick Boursier

La Commission scolaire au Cœur-des-Vallées (CSCV) demande à Québec de financer l’ajout de 10 classes à l’école du Sacré-Cœur dans le secteur de Masson-Angers.

Chaque année vers la fin de l’été, les différentes commissions scolaires du Québec doivent déposer leur demande pour des ajouts d’espace qui seront octroyés en 2020 par le gouvernement.

La CSCV demande l’ajout de 22 nouvelles classes au total à quatre endroits différents. Le projet le plus important est celui de l’école du Sacré-Cœur où 10 classes pourraient être ajoutées, alors que trois écoles de la Petite-Nation pourraient voir l’ajout de quatre classes chacune.

Le manque d’espace qui se fait déjà sentir dans l’Ouest du territoire de la CSCV et a nécessité l’ajout de classes modulaires à l’école du Bois-Joli à Buckingham explique ces demandes.

«On a juste à regarder la croissance démographique aux alentours, indique le président de la CSCV, Éric Antoine. Gatineau déborde sur Masson-Angers et ainsi de suite. Il y a un effet de glissement de population qui s’en vient de ce côté-ci. On en bénéficie et on veut avoir de l’espace pour les accueillir.»

Selon les résolutions adoptées par la CSCV, environ 350 élèves supplémentaires sont attendus sur le territoire de la CSCV au cours des cinq prochaines années selon les prévisions démographiques.

La CSCV déposera les quatre demandes en même temps et entend les traiter toutes sur un même pied auprès de Québec, mentionne M. Antoine. Ce dernier espère recevoir des bonnes nouvelles pour chaque demande, mais la décision viendra du gouvernement.

Pas de terrain

En ajoutant 10 classes à l’école du Sacré-Cœur, Éric Antoine reconnaît que ça en fera une grosse école. Mais cette avenue était préférable à la construction d’une nouvelle école qui aurait pu avoir 12 classes.

«Il ne faut pas oublier qu’on n’a pas de terrain, explique-t-il. Avec Gatineau, c’est moins facile. Il faudrait trouver un terrain pour une construction d’une nouvelle école sur le territoire.»

«Il y a une volonté de vouloir donner un souffle nouveau à nos infrastructures déjà existantes, ajoute-t-il. C’est ce qu’on fait.» Le président de la CSCV croit que ce projet pourrait revigorer le quartier. 

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