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30 octobre 2019

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Tout est dans le contact visuel

Traverser la rue en sécurité

Piétons

©Le Bulletin-Yannick Boursier

La Société d’assurance automobile du Québec vient de lancer une nouvelle campagne de publicité misant, avec un peu d’humour, sur le contact visuel entre le piéton et l’automobiliste au moment de traverser la rue.

C’est l’élément primordial autant pour le piéton que pour l’automobiliste confirme Renée-Anne St-Amant, agente relationniste médias pour le SPVG. «Lorsqu’un piéton marche sur le trottoir et qu’il n’a pas fait un contact visuel avec l’automobiliste, il faudrait qu’il attende. Il faut s’assurer de notre propre sécurité.»

Et l’automobiliste doit lui aussi avoir le piéton à l’œil et voir ce qu’il souhaite faire. «Le piéton doit avoir l’intention de s’engager dans l’intersection. Si le piéton est juste sur le coin et il attend, ça se peut que les automobilistes ne le laissent pas passer parce que ce n’est pas clair son intention. S’il a un contact visuel et qu’il indique clairement qu’il veut traverser, les automobilistes sont en mesure de s’arrêter.»

Question de temps

Plusieurs endroits dans le secteur sont reconnus pour voir des piétons traverser à des endroits interdits. En plus de risquer une amende, les piétons qui traversent au milieu des rues prennent des risques inutiles pour leur sécurité, indique Mme St-Amant.

«On comprend que ça peut être un peu plus rapide de traverser directement au milieu de la rue. Mais si, par exemple, un automobiliste ne voit pas le piéton passé, vous ne serez pas beaucoup plus avancé au niveau du temps. Pour économiser du temps et votre santé et votre sécurité, on vous dit de traverser aux bons endroits.»

Lors du passage près de l’hôpital de Buckingham, plusieurs piétons ont traversé juste en face de l’établissement notamment pour se rendre à leur véhicule stationné, et ce, malgré la présence policière directement où ils traversaient. C’est que les gens veulent éviter quelques pas de plus pour utiliser la traverse piétonnière, explique Renée-Anne St-Amant.

Il estime que la rue n’est pas assez large pour qu’il y ait un danger, que leur voiture est proche et qu’il n’y a pas d’autos qui s’en viennent. Mais c’est sans compter sur les voitures stationnées qui peuvent décider de quitter et ne pas voir le piéton, ajoute-t-elle. Des dangers qui sont amoindris avec les traverses de piétons. «Les stationnements sont faits de sorte que ce soit sécuritaire avec la traverse de piéton. Si vous remarquez, ils ne sont jamais proches d’une traverse à piéton. Parce qu’on veut que ce soit très sécuritaire.»

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